CHAPITRE XXXll
ât4S
levita eattmÀÈ ; maâ» ne YoirileureAt atteMf e ; et avoioit qatfcyie^ pièee» d'artilferie ayec^nes eait» hqadk il» aroimit tout le joof Urée contre fesdietB hu»<^etieti^ bqveUe feu^ gaignée. Gekvfiôet, k» humquenets ^cÉ euidoient aller se kgtr en un viHi^ lequel s'appelle Hesvie, «a pff]p9 de ÏASMwbwstgy ae éomqiencèrent à matiner eatFe etibt, disana qu'Us vcmUoient m¥€ÂtÉtgeB/t on qu'ûs niK patssereiient pas la rîvièjre? etrcpaaacrent Teaue pour se retirer vers 6«eldito» dom Miel Adventoreux feust fort ;^ et le dévoient Uief daâs leur domaine, ila diakii^. Tenteslois il aUa à eulx et se eoBimeiiça à eonrrotieep le premier, et leur dbaae qpMione enseignes, et ies^ pria de vemr avec iaif au service dn roy , laquelle chose ae^ €ordèf«i4 la fh» grande part. Et quand ce feust fawt et qpie ka basteaus estoient tous prests, TAdvesiturett^i print deux enseignes encbacqne mtkim et passa^oultre ; et ainsy après, tous lesdîeCs bmsqnenet» le suivirent ; et ne retourna qpetpoîaeeaa' hommes que tous ne passèrent ùt rivière de Meuse ^ et s'ei> vinrent à Ardenne , 1» eu lé rey Louis enVoya audict Adventurcux m geBtiHMMDune nommé la Romag^re, et qu'il fciy psimlcpi'ïdDnnast congé amxdicts lansque^ nets H qw pour l'heure U n'avoit^pie &ire,de gens de pied; et ne lui envoya pas un grand Uanc pour les contenter. De laquelle chose ledictAdventdfétfxfeust'très maf coûtent, comme raisaft- le vouUoit, car il luy desplaisoit fort dig[légthi? son (Mdtt aveeqdes lesdfcts lansquenets qui estoient venus pour l'amour de lùy. IbQteaibfov il le^0 donna congé, pour ce que le siev as Sedan hiimanda que pour l'heure l'en-- Igsfiriie de Trêves estoit rompue et aussi pour et «|ia le rey vfea youlbit point ; et pour ce se ArfBiiHiriiltfi lansquenets à grande mutinerie, il esehappa du mieuiL qu'il peut; et JMi^ies hry Denis SoynarU seigi^eur &Af&obêrff* Celafaiot, fedict Adventureux s^en mt àSedan et de là en France» bien marry, dire afu roy qu'il ne luy avnit pointfaict toarftveeqoeslesAllemans,et qu'ilavôit une belle bande, et que si une aultre frieileaavoit liCaire, il ne les recôuvreroit
. Huict^ursaprèsqu'il eust laissé
' lansquenetSt luy estant à Severange
chez monteur de Montmort, sur son
pour aller vers ledict sieur roy, il eut
Wf^MUd du roy qoe, sur tous les services qu'il
lui vouttoit jamais fairct qu'il tuil^st l'ecouvrer tin nombre de lansquenets ; la<|iiçlle chose veue, leditet Adventureux feust merveilleusementmafry. Toutesfois, pour faire service au roy^ il partit en toute diligence et renvoya après letf^ diets lansquenets et en recouvrit bien deux lAille, dont les capitaines estoient Thioris et Hans. Et d'en recouvrer plus ne feust possible.; et feust force audict sieur roy, pour en avoir jdus largement, qu'on leur envoya à chacun un escu en Allemaigne dedans leurs maisons, avant (pie voulsissent jamais partir ; qui feust une merveilleuse cpustance au roy, pour ce qué^ quand ce vipt à la monstre, ils oe vouUureni lerabbatre. Toutesfois, avecques l'ayde de force ^gent, ledict sieur en eut assez; et en fist deux armées avecques aultres gens qu'il avoil, dont Tune estoit pour envoyer en Guyenne, at l'aultre en Italie. Et en amena ledict Advoatureux au roy bien dix n>i]le, sans une aujt^fe bande que le duc de Su£folk Im amena de Lùrraiiie.