ISIS
baadede Soi^M qjà (tayoîent, laquelle H defBt ; et CD temt de tués bien cinq eens. Et vindreat le0cB6li Véûitieiit le matin^près que la bataille ften §»igoée« Ters le roy, mo^eUiensement en bM ordre ; et arriTèrent an camp là où le roy âHa an-devant d'eiilx« Us ettoient mille homméf d^annei ^ douze eens ehevaulx-légert et éme mille bommea de pied» tous accoostrés à fcnr mode« et dlx-buiet grosses pièces d'artilterie bien esqaipée ; et ee misrent tons en ordre devant le roy, et flsrent tirer leur artillerie. Et VOM aneore que le roy leur fist rni merveilkMeraent bon recueil, car lia eatoient venus à aia service d'une fort heoœ vofonté et de bon mot; et ae logèrent au camp du roy^ qui leur ist deimer quartier. Or, retournons aux ambiesadeursfrançois^ qui sont à Oaléras aveeques cteq oois hommes d'armes. Quand ila ouïrent tirer rartilkrie, entendirent que la bataille don- Mt; et estoimt plus forts que les ambassadeurs lalssfa, lesquels leur dirent que ç'esfoit malgré cobt et sans leur aceu que le cardinal de Lyon fais^t ceste menée ; et cstoit presque le tout âeoordé quand Ils sceurent les nouvelles de h tetaifle, par postes que le roy leur envoya ^ éb quoy feuat merveitteusement marry monsieur ^ Lmtrec, avisai feust monsieur le iMistard de lavoye ; car ils avolent une grosse puissance tvecqaes eulx. de cinq eens hommes. Et partirent incontinent, leur semblant bien que cela bisoit faulte au roy à la bataille; qui estoit cix)6e vraie. Et aln^ retournèrent sans bailler aident auxdicts Suisses, et arrivèrent au camp k soir dont le jour avoit esté bataille.
Ceb feict, le roi regarda de mettre ordre à ses aflaires, et envoya assiéger la ville et chas- ^tta it Milan ; ,et envoyèrent oeulx de la ville dndict Mttan ambassadeurs devers le roy, ât «•npoièrentavecques lui d'eubi rendre à sa vol>>B<^oe^*ibfisrent. Et alors feurent envoyés ^oààu là ville monsieur de Bourbon et monsieur deLiolrec aveeques une partie de Tarmée; et le «mie Pedro tiav«rre ^ le sénéchal d'Armaigué» naistre de TartiHerie, allèrent aasiéger le éMtmu^ M s'estoît retiré le More Maximilien '"nfoeselnq oens ehevâolx, dont estoit Qkmre Am des obefr, lean de Mantoue et quelqiMsa '■iiM, et douae eens Suisses ; et aasiégèreot leebsteau de biea près, et Pedro Navarre MMnai(a k miner. Or, laissons le aiége dennt le fhaaieau de atom, et retournons au roy^