NÉ EN 1S51. — MOBT EN 1«U
Antoine de Laral, rieur de Bélair, maître des eaux et forêts du Bourbonnais, capitaine des châteaux de Beaumanoir-lez-Moulins, et géographe du roi, a inséré dans son volume ayant pour titre Dessins des professions nobles et publiques , la vie du conné» table de Bourbon par Marillac, qu'il avait trouvée dans la bibhothèque d« sa famille, et ^il y a ajouté
quelques pages de continuatios qui sont éctiies da même style d*homme de greffe. U y donne l'extrait des plaidoiries relatives à la sueceesioe des duchés de Bourbon, et une lettre que j'ai itérée en note , écrite par François 1*' à sa mère pour lui rendre eompU de la bataille de Marigoan. Antoine de Laval mounit âgé de 9Q «us, en l$tl.
JACQUES BUON APARTE.
NfiÉr< -MORT EN 15*1.
La relation historique de Jaoqnes Buonaparte a a été imprimée poar la première fois en langue italienae, sous la fiiusse rubrique de Cologne, en 1756.
L* prhree Napoléon Louis Bonaparte, jeune homme de ^ brillante espdrance, et moissonné d'une manière si lîineste et si prématurée dans la dernière révolution de la Romagne^ a traduit en français roQvrage de son parent snr le Sac de Rome, Il avait omis dcuî morceaux sur le si(%e de Marseille, par les fmpérianx, et sur la bataiile de Pavie. Son frère, te prince Napoléon, à qui nous devons un Manuel àrartîUerie , qm l'a plaèé si haut dans l'estime de nos plus habiles officiers, et quelques pages politiques qui annoncent, non moins que plusieurs cireonst^ces de sa vie, une haute raison et un caractère ennobli par te plus pur dévouement , a bien vouhi se charger de compléter pour moi l'ouvrage de son frère. Ce sont ces deux traductions réunies que je publie ici. La traduction principale avait été déjà imprimée sous les yeux du jeune auteur à Florcnée en î«30. H l'a dédiée à la princesse ZéinSdc Bonaparte, princesse de Musignano, sœur de m propre femme et fille aussi de Joseph Bonaparte.
Voici cette dédicace :
A ZÉNAIDE BONAPARTE, ^
fanCESSE D* SfCSIGNANO.
• L'tostoire énSacâe Rome étant l'ouvrage d'un
• de vos ancêtres, j'ai penisé que vous le recevriez
• avec bouté.
• Vous dédier une traduction, à vous qui tradui-
• sez si bien, c'est un acte de témérité, je le sais ;
• raiis eu me décidant à vous offrir ce travail, j'ai
• été entrainé par le désir de vous donner un feible
• t^Moigfltge de ma mcère amitié.-