‹ Le lupus du creux poplitÉChapitre 2 sur 14 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Nous n’avons pas la prétention d'apporter dans ce modeste travail des matériaux très nouveaux pour l’étude du lupus. Si pendant longtemps cette étude a donné lieu à des controverses, actuellement, grâce aux travaux de maîtres éminents, elle est devenue plus facile. Si même encore à l’heure actuelle, certains points particuliers sont l’objet : de litiges entre les auteurs, ces points demandent, pour être précisés, une compétence plus grande que la nôtre. Nous n’aurons garde d’y toucher. |

Nos intentions sont plus simples. Il nous à paru que la localisation du lupus au creux poplité, dont l’observation que nous devons à l’obligeance de M. le professeur agrégé Soubeyran nous fournit un exemple, pouvait être l’objet de quelques notions particulières au point de vue clinique, et surtout de quelques indications précises au point de vue thérapeutique.

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Si donc, il nous paraît indispensable, après avoir exposé l’observation qui nous inspira ce travail, d’entrer dans quelques considérations rapides sur le lupus en général, nous essaierons de voir surtout quelle est la physionomie spéciale du lupus localisé au creux poplité, et quelle est la méthode qui nous paraît être celle de choix pour son traitement.

Mais avant de commencer cette étude, il est une tradition respectable et charmante, à laquelle nous nous soumettons avec joie. C’est celle qui veut que, nous recueillant un instant, nous revivions dans l’espace de quelques minutes tous les doux souvenirs de nos années passées. Dans ces souvenirs, nous retrouvons tous ceux qui s’intéressèrent à nous, et pour qui, en ce Jour, notre cœur peut laisser déborder toute sa reconnaissance,

Notre père et notre mère furent toujours pour nous d’une sollicitude infinie, accueillant nos moindres désir CE réalisant nos plus petits vœux. Les lignes que nous inserivons ici sont bien peu de chose pour leur exprimer toute notre gratitude et pour les remercier comme il conviendrait des sacrifices qu'ils se sont imposés.

Que notre frère recoive aussi l'assurance de notre très affectueuse amitié, qui d’ailleurs ne lui manqua Jamais, pas plus que la sienne ne nous fit défaut un jour.

À tous nos amis, qui connaissent la sincérité de nes sentiments pour eux, nous adressons nos vœux les meilleurs.

Enfin, à tous ceux qui, depuis nos plus. jeunes années, nous ont porté quelque intérêt, nous adressons nos remerciements les plus vifs. |

Pendant deux années, nous avons été interne des hospices civils de Toulon. Grâce aux conseils éclairés de nos chefs de service, nous avons appris là quelques-unes des notions utiles de la pratique médicale. À MM. les docteurs

A AR Daspres, Delahaye, Bouisson, Bertholet, Boeri, Deville, Malartice et Portay vont tous nos remerciements.

M. le docteur Daspres, que nous considérons comme noire premier maître, fut toujours pour nous un ami. Il a droit à toute notre reconnaissance ; qu’il veuille bien en accepter l’hommage. |

À tous nos camarades d’internat, à nos aînés, déjà dispersés, aux plus jeunes, que nous laissons, nous penserons toujours avec une certaine émotion ; nous leur adressons notre amical souvenir.

Les savantes leçon que nous avons reçues des professeurs de cette Faculté, nous font un devoir d’affirmer ici toute notre gratitude envers eux.

M. le professeur Gilis a bien voulu accepter la présidence de cette thèse ; nous ne saurions Je remercier trop vivement de l’honneur qu’il nous à fait.

Enfin, nous remercions aussi M. le professeur Sarda et M. le professeur agrégé Leenhardt d’avoir bien voulu faire partie de notre jury.

M. le professeur agrégé Soubeyran nous a indiqué le sujet de ce travail, et nous a confié une observation. Nous ne pouvons oublier qu’il nous à toujours accueilli avec bienveillance, et que ses conseils nous ont été précieux.

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