SCENE VIII
BATH1LDE, FREDERIC.
FRÉDÉRIC , à part. Quel bonheur ! . • elle est seule... ah! si j’osais lui avouer ce que j’éprouve...
batiiilde. C’est vous, monsieur Frédéric.'.. voilà qui est aimable!... venir me tenir compagnie... quitter, pour moi, votre cousine ...
FBÉDÉniC. Ma cousine... ah ! madame...
je la vois sans cesse... tandis que vous, vous allez nous quitter bientôt... pour toujours, sans doute...
batiiii.de. Non , vraiment... pas encore... je suis à Vienne pour quelque temps... je m’y suis même chargée d’une négociation difficile que je veux mener à bien. regardant.) Un mariage que j’ai résolu de conclure...
FBÉDÉniC. Un mariage!... (Avec crainte.) Le vôtre peut-être ?. ..
batiiilde , riant. I.c mien!., oh! pas encore... il faut d'abord que M. le conseiller ait fini son madrigal , et ça sera long... 11 s’agit de quelque chose de plus
sérieux de rapprocher deux jeunes
cœ ms , bien faits pour s’entendre , pour s’aimer... enfin de marier M. Frédéric Crespel à Rl ,u Angéla , sa jolie cousine...
FRÉDÉBlC. Moi, madame!...
BATmLDE. Et pourquoi pas?