‹ Le luthier de Vienne operacomique en un acteChapitre 17 sur 30 · FABLIAU · texte numérisé non relu

FABLIAU

EATaiLDI.

•* Ramenons mon troupeau,

Car déjà le coteau » Devient sombre ,

» Et j’ai peur *» Que l'ombre » Du chasseur » M’apparaisse » Au détour

^ h De la foret épaisse » Ou de la vieille tour » Qu'elle habite le jour. »

Ab ! ah ’ ah ! ah !

Bientôt du sein des bois Une meute aux abois 8'elancc, au son du cor Qui l'aiguillonne encor 1 La, la , la , la ,

L’air résonne des cris I)cs chasseurs aguerris,

Et le gibier surpris Craint d’être pris.

En entendant cela ,

Lise d'effroi trembla ,

Et puis tout bas chanta :

Ali ! ab ! ah ! al. !

Mais tout-à-coup voilà Qu’une voix répéta :

Ali ! ali ! ah ! ah 1

AKGÉLA , à part , av* c désespoir. Comme il l’écoute !.. comme il l'admire!.. 'H pour moi, pas un regard...

bathilde , continuant.

Retenant son coursier D'un bras couvert d’acier,

Le chasseur se saisit De Lise et puis s'enfuit.

La bergère eut grand’ penrj Mai» , pour plaire à sou cœur,

Le sombre chasseur Prit les trrits de son seigneur.

En apprenant cela ,

Pour avoir ce sort-là ,

Chaque fille chanta :

Ah ! ah ! ah ! ah !

Mais leur chant s'envola ,

Car le seigneur n'était plus là,

Et l’écho tout seul répéta :

Ah ! ah ! ah ! ab 1 Et voilà

Comment finit ce contc-là !

Frédéric , avec enthousiasme. Ali ! voilà comme il faut chanter!

LE LtJTRlER DÉ VIENNE. Il

angéi.a. Je n’osais pas!., et puis, il ne m’aime pas, lui ! ou plutôt, il ne m’aime

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