‹ Le luthier de Vienne operacomique en un acteChapitre 22 sur 30 · CRESPEL, BATHILDE · texte numérisé non relu

CRESPEL, BATHILDE

CRESPEL , à Bathilde , au comble lie l'agitation. Ah ! vous voilà , madame la baronne... c’est beau ce qui vient d'arriver!., j’ai chassé mon fils ( t’/enrant. ) Oui, madame, j'ai chassé mon fils, mon Frédéric, à cause de vous , à cause de sou maudit amour pour vous.

BATHILDE. Ali! monsieur Crespel!..

crespel. Ne 111 'eu veuillez pas... je ne sais plus ce que je dis... je suis si troublé, si ému... mais avec tout ça, il est parti au désespoir, et une tète comme la sienne est capable de tout.

bathii.de. Mais aussi, pourquoi vous emporter?., l’amour à vingt ans n’est pas un mal sans remède... j’ai ri de celui de Frédéric... Pour vous, je ferai plus, je ferai l'impossible, je lui parlerai raison.

CRESPEL. Vous êtes bien bonne... mais ça 11e suffit pas... il faudrait encore autre chose... il faudrait... voilà le diable... je n’ose pas vous dire ça.

BATHILDE, riant. Il faudrait vous faire l’amitié de m'en aller, n’est-ce pas cela ?

CRESPEL, avec joie. C'est ça même, pour que notre jeune insensé ne vous revoie pas, si c’est possible !

BATHILDE. Eh bien! mon pauvre ami, mauvais moyen... il me cherchera, me suivra, me trouvera peut-être, et, ce qu’il a de pis , c’est qu’il quittera sa cousine, ont je crains la douleuret le désespoir.

CRESPEL. Mais alors , que faire?*. •• voyons , Bathilde , ayez de l'esprit pour nous deux, je vous en prie...

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