LE LUTU1ER DE VIENNE
BATüILDE , qui a tijlichi. Il v a bien un moyen qui le guérirait de sa folle passion, qui lui ôterait tout espoir d’obtenir jamais ma main... mais ce moyen est violent...
CRESPEL, virement. Qu'est-ce que ça fait, s’il est bon ?
batmloe, riant, lion pour vous... mais pour moi...
CRESPEL. Mais enfin, peut-on savoir?..
BATÜILDE. Bien... c'est mon secret ..
faites avancer ma voilure , je vous prie.
CBESPEL. Vous parlez?
BATüILDE. A l’instant!..
CBESPEL. AU! que vous êtes bonne!
BATI1ILDE , riant. Bien obligé!., ali! à propos , vous trouverez quelque chose de très-noir et de très-poudré dans ma voiture... c'est mou conseiller, ne le dérangez pas...
CBESPEL. 11 vous attend toujours?..
bathii.de. Il m’attendrait dix ans!...
c'est la patience incarnée dans une perruque à trois marteaux ; au reste, ne le plaignez pas... il n’aura pas perdu pour attendre...
CBESPEL. Ah! ma bonne Bathilde... si vous réussissez, vous serez mon auge , ma bienfaitrice, ma providence..-.
bathilde. Allez, mon ami, allez vite... j’aperçois Angéla , je veux faire ma paix avec elle...
(Crespel sort par la çauche.)
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