D UN VIEUX GARÇON
^ui venait de terminer son récit , où sont es jouissances réelles que Saint-Far trouve ians le célibat? Désobéi, tyrannisé, trahi, 'uiné, peut-être, par une servante maîtresse , déshonoré dans l'opinion publique i cause d'elle, oubliant dans ses indignes iens tous les devoirs que la nature im- )ose, quel avantage a-t-il pu se ménager n préférant cette servante à une épouse égitime ? — Un grand , mon cher Lutin. — Et lequel? — Il ne Ta pas épousée... »
aaO PARIS