ET MADAME BÉBÉ
ammé le physicien du roi de France; les arbares! ils n'avaient seulement pas l'idée e ce qu'ils auraient pu faire d'un sorcier 3ti, et cependant ils nous privaient du lus célèbre enchanteur que l'Europe ait ossédé depuis Merlin; heureusement, ous en avons été quittes pour la peur. »
L'affluence était si grande au spectacle e l'hôtel des Fermes, que j'eus beaucoup e peine à parvenir au corridor des prelières loges ; je le suivis en marchant de Slé, par la raison péremptoire qu'on ne sut y circuler de face, et j'allai me pla-
r dans une prétendue baignoire, d'où espérai voir à mon aise madame Bébé.
Après un discours plus verbeux qu'utile, ue M. Comte improvise depuis deux lois , il fit apporter sur la scène une anenne niche , que je crus reconnaître our l'avoir vue chez un revendeur de la xe Chapon, mais qui reparaissait sous la ésignation po'nipeiisc dliàtel Bébé; la orte s'ouvrit , et l'héroïne de trente-trois
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pouces parut à nos yeux moins cliarméi que surpris.
Si Ton ne se fait pas une idée suffisamment séduisante d'un être dans la formation duquel la nature s'est plu à violer toutes les proportions qu'elle s'impose ordinairement , on peut se figurer le charme que prête, par surabondance , à cette créature un visage où sont empreintes les traces de soixante-treize hivers. Qu'on ajoute à cehi ime voix rauque, un patois inintelligible.! une démarche semblable à celle d'un c»
nard, et l'on aura le portrait fidèle de hi beauté qui fut , dit-on , fiancée au nain di ( roi Stanislas. Je terminerai cet article pan un épisode des amours de ce couple inté-i ressant, qui m'a été raconté au spectacle même de M. Comte; je le donne commet on me l'a donné , sans le garantir, !
Le nain amoureux s'était ménagé m, ] entretien avec Bébé dans la cour d'um i poste aux chevaux, où le roi de Pologne i devait relayer; fidèle à la promesse qu'elles avait faite de se trouver au rendez-vous, h i