‹ Le médicin de l'ouvrier [electronic resource]Chapitre 42 sur 52 · G. GERÇURES · texte numérisé non relu

G. GERÇURES

On appelle gerçure une fente ou une légère crevasse, survenant à la peau des diverses parties du corps, ou aux membranes muqueuses les plus voisines de la surface.

Il est des gerçures qui sont dues à la seule impression d'un froid vif ou d'un vent violent. Elles s'observent particulièrement aux bords des lèvres, autour des ailes du nez et à la face dorsale des doigts, surtout chez les individus affectés d'engelures.

Les ouvriers qui travaillent le plâtre, la chaux, les oxydes de plomb, ou toute autre substance susceptible de produire la sécheresse et la rigidité de la peau, sont aussi exposés à avoir les mains profondément gercées. Le repos, une chaleur douce, uniforme, et des onctions avec le liniment suivant : glycérine et huile de lin récente, de chaque deux parties ; huile de cade et teinture de benjoin, de chaque une partie ; sont les meilleurs moyens à employer contre ces affections, parfois fort douloureuses.

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