NÉRON
Prends-tu quelque plaisir à te faire gêner'?
Épicharis ne craint ni la torture ni la mort :
Je les dédaigne.
Menace-moi plutôt de vivre sous, ton règne I
Je me suis laissé aller à dter ces vers d'un poète peu connu, d' bord parce qu'ils sont beaux, et ensuite parce (]ue ce persounagi» d*Épîcbaris, qui prime le personnage de Pauline, montre une fois de plus le peu de place que la littérature dramatique en France fait à Famour conjugal. Les poètes le louent volontiers; ils ne le mettent point en action. Dans la Belle Alfrède^ pièce romanesque de Rotrou» je trouve de beaux vers sur l'amour conjugal :