MONTPELLIER
(Hérault).
Voyez 1846, p. 99y«
▼lie de Montpellier.
Montpellier, que nos vieux chroniqueurs appellent Monê Puellarum et Mons Pessulanus ou Pessulus ,ti qui , après avoir fait partie du Bas-Languedoc » est aujourd'hui cheflieu du d<$partemcnt de THérauIt , fut d'abord compris dans la Septiinanie, dont le nom caractéristique avait été substitué par les Wisigolhs à celui de première Narbonnalse.
On ne fait point remonter Torigine de cette Tille au delà du huitième siècle. Humble village à cette époque , AfontpcUicr lira son accroissement de la décadence de trois villes voisines, Substanlion dont il dépendait, Maguelonne et Melgueii.
Détruite en 737 par diarles Martel , Maguelonne voit ses babitants se réfugier les uns à Montpellier, les autres à Substanlion. Parmi ces derniers figuraient Tévêque et le comte de Maguelonne, qui ajoutèrent à leur titre le nom du lieu où ils s'étaient retirés.
Mais bientôt une lutte d'autorité s'engagea , et le comte , abandonnant Substantion à l'évéque , alla fonder à Melgueii une maison qui se soutint environ deux siècles , et dont les biens, après avoir été transmis, faute d'héritiers mâles, aux Bérengerde Barcelone, aux Peiet, seigneurs d'Alais, et aux comtes de Toulouse , échurent enfin aux mains des évéquea de Maguelonne.
Déjà , en 1037, un de ceux-d , non content de voir l'autofilé ecclésiastique dominer sans rivale à Substantion , avait relevé les murs de Maguelonne, et y avait fixé sa demeure ; mais les fièTres que propageaient les eaux de l'étang au milica duquel cette ville était assise , furent un obstacle insurvontable à sa résurrection totale, et lorsque l'évêché , dont elle était redevenue le siège , eut été en 1536 transporté à lilontpellier, elle tomba d'elle-même en ridnes.
Tuam XVI. — JriLf.rr 1848.
Mieux postés pour se maintenir dans le haut rang que leur assignait la hiérarchie féodale, Substantion et Melgueii n'en serpblèrent pas moins avoir pour imlque but l'élévation de Montpellier.
En 975, deux filles de la maison de Substantion firent donation de leurs biens à lUcuin , évéque de Maguelonne , qui, à son tour, inféoda Montpellier à Guillaume, nn des Tassaux du comte de Melgueii. Ricuin se réserva toutefois pour lui et pour ses successeurs la partie de cette ville que l'on nommait Montpeilierct.
Environ un siècle et demi après celte inféodatlon , Ray* mond, comte de Meigueil , mariait sa fille à Guillaume IV, seigneur de Montpellier, et lui cédait pour un temps le droit de battre monnaie. Ménlie cession était faite, en 120/ii , au seigneur et aux douze consuls de cette ville par Guillaume Raymond , évéque de Maguelonne et comte de Meigueil.
Montpellier avait acquis alors presque tout son développe* menL
L'histoire de cette ville , depuis 975 jusqu'à 1789 , peut te diviser en quatre époques. Du dixième siècle au douzième siècle, Montpellier s'étend et s'aiïermit. Au milieu des conOits de juridiction qui mettent aux prises les seigneurs dont il relève , et les suzerains ecclésiastiques auxquels Tautorité séculière doit hommage, il s'essaye aux libertés municipales dont il trouve l'exemple et la pratique à Marseille , à Arlei, à Nîmes et à Narbonne.
Du douzième siècle au seizième siècle, il marche de pair avec ces quatre cités. Pas plus qu'elles, sans doute, il ne put éviter le contre-coup des événements qui agitèrent la France durant cette longue période. Il paya son tribut aux croisades; à la guerre des Albigeois , aux terribles luttes de la France
avec r Angleterre. A phisiears reprises il fut décimé par la peste; mais ces rudes épreuves, loin de l*abattre, Texcllèrent à de plus grands efforts ; et , au moment où les guerres civiles du seizième siècle vinrent le mettre à deux doigts dé sa perte, il possédait une école de médecine (1) qui, depuis trois cents ans, ne cessait de jeter le plus vif éclat, et il était devenu l'entrepôt d'un commerce qui déjà , en 1173 , faisait )¥tunnement du célèbre rabbi Benjamin de Tudela.
En 120/ii, les rois d'Aragon (2) avaient usurpé la seigneurie de Montpellier et fait brèche, un instant, à l'unité future de la France. Mais , par une rencontre singulière , ce fut un évèquc deMaguelonnequi, en cédant Moutpeliieret à Piiilippe le Bel, rattacha ainsi la seigneurie de Montpellier à la couronne de nos rois. Un demi-siècle après, Jayme III, titulaire de ce fief, le vendit à Philippe VI. Cédé, repris, puis restitué par Charles V ù Cliarles le Mauvais, roi de Navarre, Montpellier fut réuni définitivement à la France en 1378.
Du seizième siècle au dix-septième siècle, cette cité, nous l'avons dit, fut la proie des guerres civiles. Les calvinistes y établirent une sorte de république, et, après s'être un Instant soumis h Henri IV, ils reprirent les armes à sa mort Un siège long et sanghiiu rendit Louis XIII maître de Montpellier.
Ici se termine Inexistence purement individuelle de cette TÎHe, Ti'oiiljjloijs pas, ceptntïani, tiiu^ Jusqu'à la révoludon francise elle fni U- siiîge des filais du Languedoc
y le eivi bâtiË sur uci plaieau que domine la montagne de Siïnt-Loup et Ml fias duquel coule une petite rivière, le Lez, dont leseatLX navigables vont gri^slr i'élang dcThau. Montpellier est h hait kilomètres de la Méditerranée. 11 communique à cette mer par k Lez et par le port de Cette. Un chemin de fi^r Tunii en outre à ceitt! dL^rnière ville. Les rues de MontpcUifT SDUi éuuiies , escarpées et tortueuses ; mais les lïiabons , presque loatcs de pierres de taille , sont d'un Ibol a.^peet. Du i-este, lutun édifice public n'attire bien vivemeoi les yeux. Sfîule, la piomenadc du Peyrou est digne de tome l'admiration du voyageur {voy, 1846, p. 600). Des iKilustradt^s qui l'enioureut, les regards se promènent sur l'étang de Maguelonne, sur la mer et sur les campagnes environnantes dont les beautés mâles et nobles ne le cèdent peui-étre pas à celles du Dauphiné ni même à celles de rilaUe.
Montpellier compte aujourd'hui près de IxO (fOO âmes.
Parmi les hommes remarquables que cette ville a vus
naître on peut citer : la Peyronie « fondateur de l'Académie
de cliirurgle de Paris; le peintre Sébastien Bourdon ;
' Baf'thek, célèbre médecin du dix-huitième siècle ; Vien , lé
] ùialtre de David ; le chimiste Ghaptal, et le poète Roucher,
qtii monta sur l'échafaud avec André Chénier.
GANG-ROLL
VOUTBLLS.
Suit*. — Voy. p. ao5, aro, ai8, aa5.
Le lendemain , le soleil levant faisait étinceler la cime des
coteaux placés entre Kermelen et la mer; des nuages rosés
* égayaient le ciel dont le vent commençait à balayer les bru-
; mes. I^ rosée , qui étincelait aux premiers feux du Jour,
•emblait envelopper la bruyère d'un t-éseau de perles, et l'on
entendait les roitelets chanter sur les touffes de genêts tou-
^^onrs verts. Cependant, au milieu de ces riantes images , il
' en était une qnl effaçait toutes les autres , et qui empêchait
pour ainsi dhre d*y prendre garde : c'était Popa tenant dans
•et bru son fils guéri et souriant 1 Les prières de Mark avaient
(i)Voy. iS36,p. 67.
opéré wi nouveau miracle, et, après une nuit de sommeil» TenfaDt était sorti du merveilleux berceau comme un mort qui se relève de sa tombe.
Les Normands, conduits par le mactiern et par l'abbé du grand Val, regagnaient avec lui la Cameref/f, lorsque la jeune mcrc fatiguée s'arrt^ta un instant sur la lande. Elle était assise Ji terre, contemplant l'enfiint ressuscité avec cette plénitude de joio qui ôtc la force de parler. Gaunga se tenait debout à quelques pas, les deux mains croisées sous son manteau. Les plis de son visage brûlé s'étaient épanouis, ses lèvres souriaient sous sa barbe grisonnante, et, le fi-ont penché vers la mère et l'enfant , il semblait oublier sur eux ses regards. Cependant, après une contemplation de quelques minutes, il releva la tête en respirant à pleine poitrine et jeta autour de lui un coup d'œil bienveillant , comme s'il eût voulu associer à son bonheur tout ce qui l'environnait. I/heure où le travail des champs recommence était venue ; tout s'était insensiblement animé dans le vallon et sur les collines. On voyait passer ie^ charrues attelées de bœufs , au timon desquelles se dressaient la courte lance et le bouclier de bols de frêne , les bandes de cavales avec leurs poulains sous la garde de jeunes garçons armés de l'arc , les troupeaux de porcs gagnant les bols de chênes conduits par des enfants qui faisaient tourner leurs frondes, enfin les laboureurs portant' sur l'épaule les instruments de culture et sur la hanclte le long couteau à tuer : çà et 1à des groupes de femmes allaient aux landes la faucille à la main , ou se dirigeaient en chantant vers les doués de la vallée. Le long des coteaux, autrefois compris dans les bois de Temok , s'étendaient les terres défrichées dont les sillons récemment tracés renfermaient la nourriture de la prochaine année , tandis que plus bas se montraient les vergers de pommiers sauvages qui devaient fournir la boisson. De loin en loin , au haut de quelques vieox arbres conservés de la forêt primitive, apparaissaient de petites plates-formes à montaient les guetteurs, et an sommet de chaque pointe se dressaient de monceaux d'^encs préparés pour les leul d'alarmes.
Le roi de mer saisit d'un coup d'ocîl cet ensemble de travaux fructueux et de sages précautions. Il avait devant lai le plus beau spectacle que pût offrir l'activité humaine, le travail égayé par les plaisirs du foyer et mis sous la sauvegarde du courage. Pour la première fois. Il comprit les mâles jouissances d'une vie ancrée dans la famille et employée à créer pour tous l'abondance et le repos. Attendri par la joie de se retrouver père, il sentait son âme s'ouvrir à des sensations et à des désirs inconnus. Les cris d'appel des travailleurs, les meuglements des troupeaux , les chants des femmes le long des sentiers , formaient une sorte d'harmonie forte et douce qui coulait de son oreille à son cœur : cet air de la paix et du travail lui semblait délicieux à respirer. Ses regards se reportaient avec enchantement , de la femme et de l'enfant qu'il avait à ses pieds, sur cette campagne richement cultivée, puis de la campagne sur la femme et l'enfant, et une association involontaire s'établissait pour lui «ntre ces deux images; il arrivait à les compléter l'une par l'autre, à ne pouvoir plus les séparer : le nid lui faisait désirer l'arbre qui pouvait seul l'abriter ; l'arbre lui faisait penser au nidi
Sans deviner tout ce qui se passait dans l'esprit du Wiking, le mactiern s'aperçut de l'impression favorable que produisait sur lui la vue de la Ker au moment de son réveil.
— Le roi de mer voit que nous sommes également préparés à profiter de la paix et à soutenir ta guerre, dit-il avec une certaine fierté ; ici chaque épi qui germe a une flèche pour le défendre.
— Mais il faut que tu les sèmes , fit observer Gaunga , qol répondait moins aux paroles du Breton qu'à une objection de son propre esprit ; on doit préparer la moisson et l'attendre , tandis que notre êpée en trouve une toujours mûre.
— Quel profil IcsWikingsen ont-ils tiré jusqu^d, demanda le moine; êies-vous plus heureux, plus tranquille?
MAGASIIS IMTTOHIiSQUE.
ii^
Yoltc royauté ressemble k celle de Polseau de proie qui n*csl maître du ciel qu'à condition de ue ^^arréler nulle part.
— te domaine d'un VYikiDg est son vaisseau , répondit Gaooga.
— Mais ce domaine o'a-t-il pas pour premiers seigneurs les vents et les flots 7 reprit Mark : qui de vous ou d'eux en dispose véritablement? Le plus pauvre de nos mercenaires a un toit de paHle sous lequel il dort ; et toi , roi de mer, tu n*avais pas hier une place pour reposer la tête de cet enfant.
(i6 Normand ne répondit rien ; ses yeux se reportèrent sur VVill qui jouait dans les bras de sa mère , puis sur la Ker dont les tuiles roses étincelaient au soleil.
— OiU , reprit-il après un instant de silence, coiniue s'il donnait une voix à sa pensée sans y prendre garde lui-même, c'est là ce que disait mon jeune frère Tiroliau. Quand nous appelions ù nous les plus vaillants Wikings, lui n'appelait que ies plus robustes laboureurs, et maintenant, roi paisible de la tribu de Sida , il féconde sans doute la terre d'Islande, car le travail lui souriait comme à nous le danger.
— 1^ travail n'est dur que pour Tesclave , dit Galoudek ; Toiseau se plaint-il de préparer la couche où il doit dormir avec ses petits ? Chaque sillon que j'ouvre dans celte terre est comme une source d'où l'abondance coule pour les miens ; c'est quelque chose d'ajouté à mon autorité , à ma Joie. Ces champs que j'ai rendus fertiles sont désormais une part de moi-même; ma race germera aussi longtemps sur celle lerrc que les chênes que j'ai semés. L* Wikingen peut-il dire autant? Où a-t-il attaché son nom ? Que laissera-t-il à set fils ?
— Ce que l'aigle laisse à ses petits, répliqua Gaunga; des ailes pour aller chercher la proie , et des serres pour Tenlever.
• : r- Qu<: ne leur lègue-t-11 plutôt une patrie ? ot^ecta Mark. Die peuvent-ils devenir les frères de ceux qu'ils égorgent 7 lie roi des Krauks a proposé la Neustrie à lloll le Marcheur ; guc ne ra(xcple-t-il pour lui et pour vous 7 Toi-même, roi de mer, u'os-iu donc point fatigué de cette existence vagabonde? NN'uleuds-ta aucune voix intérieure l'appeler à d'autres destinéis ?
. — J»î ne s vis, dit Gaunga pensif; quand je dormais cette unit devant la maison de ton dieu, j'ai fait un songe dont Snorro n'a pu m'expliquer le sens ; mais si le crucifié est tout-puissanl , il ne doit y avoir rien de caché pour ses prêtres, et tu sauras ce que le songe veut dire. . — Parle l
. — Ajirrs ton départ, je me suis étendu sur ce manteau , et tout n)on être est d'abord resté enseveli dans ie sommeil comme dans la mort; mais plus tard, la lumière s'est faite an milieu de ces ténèbres; mon esprit a ouvert les yeux, çt j'ai eu une vision, il m'a semblé que je me trouvais sur qne litute montagne éclairée par le soleil levant, et que me3 membres étaient couverts d'une lèpre hideuse; mais devant moi s'est .bientôt présentée une fontaine dont l'eau tiède et limpide a (ait disparaître de mou corps toutes les Impuretés ; si bien que je me suis senti subitement fortifié et rajeuni. Alors j'ai regardé ce qui m'entourait , et j'ai aperçu des puilliers d'oiseaux qui se baignaient comnie moi dans les eaux purifiantes, et, reconnaissant qu'ils comprenaient mes paroles, je leur ai ordonné de ne point quitter la montagne ; de sorte qu'ils se bout mis à bdiir leurs nids au milieu deS buissons et entre les fentes des rochers. Presqu'au même instant , je me suis réveillé (!)•
— El c'était Dieu lui-même qui avait parlé , s'écria le moine. Comment le roi de mer n'a-t-il pas compris la parajK)le qu'il lui présentait sous l'apparence d'un songe? Cette montagne lumineuse était l'Église qu'éclaire le soleil de la ▼érité, la lèpre dont le Wiking s'est vu couvert, l'idolâtrie dont son âme est encore souillée, la fontaine purifiante, l'eau
(i) Ca sÔB|a ta raconté par toua les hittorltoi du ttmpi.
du baptême et les oiseaux bâtissant leurs nids, ses pi^pres^ compagnons qui , après s'être régénérés comme lui, doivent* établir leurs demeures au milieu ^e la chrétienté.
Cette explication était si spontanée, si claire et prononcée d'un accent si convaincu , que Gaunga ne put retenir on crf d'étonnemenL Pour ces rudes vainqueurs que lettr. fortune' rendait maîtres du présent , la science de Pavenir était né-^ cessairement la science souveraine ; on se trouvait d'alUAr» à une de ces époques de crépuscule où le monde de^ faits confusément entrevu permet tons les enthousiasmes et îéates les crédulités ; alors Pombre de tous les corps était un fan-* tome, Pombre de toutes les idées une vision. On pouTalt être, avec la même sincérité, croyant et prophète. U guérison inespérée de Penfant avait déjà ébranlé l'imagination du Normand ; le specucle dont ses yeux éuient frappés depuis quelques heures venait d'ouvrir à son esprit mille perspeçtlTes nouvelles; la prophétie du moine lui révélait, pour ainsi dire, ses propres aspirations en y ajoutant l'autorité d'an avertis* sèment divin 1 Aussi demeura-t-il frappé d'tme sorte de saisissement émerveillé dont il n'était point encore sorti lorsqu'une runieur s'éleva au penchant du coteau* Elle s'approcha rapidement , grossit à mesure et finit par éclater en cris tumultueux.
Le mactiern accourut pour en conaaltre la cause , mais 11 n'eut point besoin de la demander. Au moment où il atteignait le sommet de la colline ses regards se portèrent vers la mer, et lui-mêm^ s'arrêta épouvanté.
La fin à um prochaine livraiêon.
— L'onde claire du fleuve se trouble en sortant de son lit, comme la sérénité d'une âme s'altère en se répandant dans le monde. * ^
— Que servent au parvenu ses airs de hauteur 7 qqelque chose trahit toujours son origine : ainsi le cerf-volan| planant dans les cieux ne peut cacher ie fil qui le tient à la terre.
— On pardonne plus volontiers au fripon qui nouf fait gagner qu'à Phonnêtc homme qui nptis fait perdre. . ^
— Nous nous rapprochons des hommes supérieurs comme une belle (eipme s'approche des flambeaux , non pour leur éclat, mais pour celui qu'ils jettent autour d'eux.
— Nous mettons t^op peti d^mportance à ce' que rfoulr disons des autres , et beaucoup trop à ce qu'ils dlsenl de notis.
— bans toute conversation r même avec la personne la" plus spirituelle, ce que nous lui répondons nous aitiuâe près-; que autant que ce qu'elle nous dit. - .)
— L'orgueil et la vanité sont |âs échines du sot ; elles oo le grandissent que pour fc faire tombée. de plus :lia\it«
-^ L'ombre indique le:polnt oà se trouve la lumière s c'-^l ainsi que la connaissance d'ime erreur e«t un pas vers la; vérité. a«PtTtT8Mli. t