ACTE DEUXIEME
PREMIER TARLEAU
Les souterrains du Temple de la Djahi.
Au foml, un escalier qui luonle vers une ouverture très liaute et très lointaine, A gauche, un escalier qui descend sous le sol. L'endroit est ténébreuv et sinistre, moitié salle, moitié caverne, avec ses piliers énormes et informes taillés à même le roc.
CHOEUR, au dehors.
C'est lui ! c'est lui ! le héros ! le vainqueur!
VAREDHA, une lampe à la main, descend l'escalier du fond et se dirige rapiden)ent vers l'escalier (onihiisant au souterrain inférieur; mais en entendant les acclamations, elle s'arrête, pose sa lampe sur une pierre et écoute anxieusement.
Ah ! comme ils déchirent mon cœur
Ces cris de fête !
Ils semblent railler ma défaite !
Descendant toujours vers le souterrain inférieur.
Descendons plus bas
Encor plus bas dans les ténèbres.
Descendons toujours plus bas !
Là je n'entendrai pas
Ces chants de fête qui me sont des chants funèbres.
CHOEUR, au dehors.
C'est lui ! c'est lui I le héros, le vainqueur I
VAREDHA.
Ah ! comme ils charmeraient mon cœur Ces chants de fête triomphale.
Comme ils m'emporteraient dans leur rafale.