‹ Le mageChapitre 37 sur 41 · ACTE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

ACTE CINQUIÈME

0 mon pays, toujours je t'appartiens.

Tu renias ton fils î Mais j'oublie à cette heure Les maux que j'ai soufferts pour ne penser qu'aux tiens,

Et c'est sur toi, sur toi seul que je pleure I

Descendant et considérant les cadavres.

Ah ! ces morts !.. Ici !.. Là !.. Partout !

Il se baisse et reconnaît le Roi.

Dieu ! Le roi !.. mort!

S'éloignanl et s'inclinanl vers un autre cadavre.

Amrou ! L'infAme Amrou !

Il le regarde; puis, subitement, apercevant le corps de Varedha.

Varedha !... Les yeux \idesl

Il se rapproche et la contemple longuement.

La haine rend vivants ses yeux qu'emplit la mort !

Se détournant, et avec angoisse.

J'ai peur!... Qui sait si là, parmi ces fronts livides, Je ne vais pas trouver... ?

Il se cache le visage de ses mains.

0 Dieu bon, Dieu clément, Epargne à mon cœur aimant Cette épouvante!

Comme il se remet à chercher, la fanfare touranienne frappe son oreille.

Oh ! ciel ! Est-ce une illusion !... Mais si ! Les guerriers du Touran!... Les voici!

Au fond, passent des cavaliers louraniens, précédant la lili'TC d'Anahita

Anahita !... Vivante!

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