SCÈNE IV
VAKEDHA, seule, s'avançant.
Jour béni par les dieux! Jour où je vais revoir le héros que j'adore! Comme au lirmament radieux Dans mon cœur s'éveille l'aurore!
0 pauvre cœur qui tristement souffrait Sous le poids d'un secret, Dans son deuil solitaire Il ressemblait aux champs Quand les hivers méchants Font un linceul à la froide terre.
Mais cet amour que je devais cacher, Puisqu'il va s'épancher De mes lèvres ouvertes, Mon cœur est un jardin Où le printemps soudain, Le gai printemps, met S'^s feuilles vertes*