SCÈNE VIII
AMROU, seul.
Dévas terribles et sombres, Dieux de la ruse et des ombres,
Contre cet orgueilleux j'implore votre appui.
Regardant vers le fond à dro'.le.
Mais que vois-je là-bas ? C'est lui Près d'une femme aux airs de souveraine. Du Touran c'est la Reine.
Comme il la contemple amoureusement !
Ah ! pauvre Yaredha, voilà donc la merveille Pour laquelle il t'inflige un si rude tourment ! Mais ne crains rien. Moi, je veille.
11 sorl en s' dissiiimlant derrière les cèdres.