SCENE III
Les mêmes, JEAN POQUELIN.
POQUELIN, se frottant les yeux, & Pinel.
Ah ! cane pis, mon ami.,
PINEL
Bon ! je n'y pensais plus !
r ^ / POQUELIN.
Je m'étais endormi.
MOLIERE, lui tendant les bras.
Mon père!
POQUELIN, le repoussant.
Non, monsieur ! à moins que ce digne homme Ne vous ait converti, — je vous regarde comme Un étranger... Allez avec vos baladins!
A Pinel.
Eh bien, maître Pinel?
PINEL
Criblez-moi de dédains, Maître Jean Poquelin, j'en suis tout à fait digne.
POQUELIN
Comment? que dites-vous ?