‹ Le maître amour; comédie dramatique en 4 actesChapitre 2 sur 36 · SCENE I · texte numérisé non relu

SCENE I

M. Vaingret le père et un Automobiliste ; Jean Vaingret

M. Vaingret (à l'entrée de la porte du fond). — Pour un garage d'automobiles, vous voyez que cela se présente très bien... (Désignant le côté gauche) Cette porte-ci, évidemment, devrait être murée. . (Indiquant le fond de Vatelier) Celle du fond, là, qui communique à mon jardin, serait condamnée... (Allant du côté droit) Et ici, une belle entrée cochère. (7/ ouvre le petit battant) A deux pas de la gare... (// referme l'huis).

L'Automobiliste. — Oui, la situation est bonne, mais, je le répète, c'est trop petit... (Dans le fond, Jean Vaingret ramène un linge sur la statue).

M. Vaingret (allant vers la gauche). — Dommage... Je n'en demande pas cher... Vous trouverez difficilement plus grand, du moins en pleine ville... (// ouvre la porte de gauche)

L'Automobiliste. — Je regrette, mais... (A Vaingret gui s' ej^ace). Oh ! après vous. Monsieur.... (M. Vaingret sort, suivi de l'automobiliste. Jean s'avance alors, ôte sa blouse de travail, met un veston. On entend, au fond, la voix d'Anne-Marie fredonnant la chansonnette du jour).

Page 1