SCÈNE PREMIÈRE
LE COMMISSAIRE GÉNÉRAL, a«i, à payrhe, joue une partie d’echers avec 'une sorte de PROPRIÉTAIRE CAMPAGNARD. ÜELLE- MARE et DEUX AUTRES INVITÉS, debout, suicent te jeu. Au fond •Rendent LORIOT, JEAN-FRANÇOIS et TROIS OU QU ATRE PAYSANS ENDIMANCHÉS» A droite , VARADE , assis à une table, écrivant; près de lui, BALANDÏKH Ut un journal.
LE COMMISSAIRE GÉNÉRAL, à ion partenaire.
Je vous prends votre tour, oui, mais vous allez à dame.
DELLEMARE. ' "t
Décidément, monsieur le commissaire général, le Dieu des armées se déclare contre vous.
JEAN-FRANÇOIS, i demi-roi*.
Monsieur Dellemare ?
DELLEMARE.
Dans une minute, mes amis, vous aurez audience dans une
minute, (il s'approche de la table où écrit Varade, y prend une lettre toute pliée et en
ut u suscription. ) « A monsieur Fabien Viney. » Vous écrivez à ce jeune homme, Varade? Qu’est-ce que cela signifie?
VARADE, écrivant toujours.
mlOal'i
Laissez î laissez I je tisse ma toile.
DELLEMARE.
Voyons, Varade, quel est votre plan? Pendant ces quinze jours, vous comptioz qu’Éverard, séparé d’Élise, allait, dans