ACTE IV
qui donne là-haut sur le parc, et cette autre clef ouvre l’appartement de mademoiselle Élise.
PÉRINET
Tiens! comment donc les avez-vous?
BU X
Je les ai... Enfin, quand tu me regarderas avec tes yeux d’azur, — je les ai ! — Et tu n’aurais qu’à grimper le long de la colline, à te glisser dans le château...
PÉRINET
Et mademoiselle Élise pourrait s’échapper un quart d’heure. Mais M. Éverard?...
BUX.
Il est averti de son côté, et il va venir ici dans l’instant.
PÉRINET
Oh! sera-t-il content! Oh! ne leur faisons pas perdre une minute! donnez-moi vite ces clefs, père.
BUX, le retenant.
Attends.— Écoute, Périnet : reviens avec mademoiselle Élise, et, n’importe ce qui arrive, ne la quitte pas tout de même d’un pas, entends-tu! ne la quitte pas d’une minute!
PÉRINET
Soyez sans crainte. Oh J vous êtes bon! merci! (h l'cmbmse. bui m détourne en frémissant.) Et M. Everard vous a remercié d’avance, (mi remettant la lettre.) Je ne sais pas ce qu’il y a dans cette lettre qu’il vous envoie, mais il m’a dit que c’était très-heureux pour vous, et que je vous la lise moi-même.
BUX, avec colère.
’Àh! tu es bien fier de savoir lire! Mais je n’ai pas besoin de
toi! Allons! vas, 6t reviens vite. (Périnet sort en courant par la droite.)
LE MAITRE D’ÉCOLE