‹ Le maitre de forges, comédie-vaudeville en deux actesChapitre 19 sur 37 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

les mêmes , LA MÈRE HUBERT.

LA MÈRE HUBERT

Eh bien ! mes enfans , vous voiià ens3rnble ) Toinelle , as-tu vu Hubert ?

TOINETTE

Non, ma mère ? il est avec les autres.

LA MÈRE HUBERT

Et vous , Marcel , vous n'en êtes pas ; vous êtes un brave garçon.

MARCEL

Ma foi, mère Hubert, j'aime tant votre fille, que je ne sais plus ce que je suis.

LA MÈRE HUBERT

Ali ! ma pauvre Toinette , c'est à ce malheureux Bertrand que nous devons toutes nos peines : comme il a changé ion père !

Air : Contentons-nous d'une simple bouteille.

Jadis la joie et le plaisir dans l'ame , Quand y r' venait du cabaret d' Macloud,

Archives de la Ville de Bruxelles ArchiefvandeStadBrussel ^

Fn m'agaçant y m' disait : Ma p'til' femme

Me pardonn's tu ? c'est que j'viens iV boire un coup.

Je vois encor son p'tit air agréable,

Il m'embrassait et nous dormions là d'ssus....

Deux flacons d' vin en f'saient un homme aimable ,

31 en boit dix et ne me r'garde plus. (bis).

TOINETTE

Ça me donne à réfléchir tout ça.

MARCEL

Tous les hommes ne se rassemblent pas, mademoiselle Toinette.

LA MÈRE HUBERT

Que ça vous serve de leçon , Marcel, quand vous serez en ménage.

Ma mère a raison, ne buvez jamais plus qu'il ne faut... c'est mauvais

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