‹ Le maitre de forges, comédie-vaudeville en deux actesChapitre 31 sur 37 · LES FEMMES DES OUVRIERS · texte numérisé non relu

LES FEMMES DES OUVRIERS

MARCEL. <Jtc, tt/t/tO^

Ah ! mes amis , quelle nouvelle !

TOUS

Quoi donc ?

MARCEL

Nous venons de rencontrer M. Gerval.

Il sort d'ici.

MARCEL

Vous a-t-il dit sa résolution ?

tous.

Quoi ? ( Ils l'entourent, )

MARCEL

Il vient de nous l'apprendre : On ne m'aime plus ici, a-t-il

dit je ne puis vivre au milieu de mes ennemis , je vais

vendre ma forge, payer le dédit au gouvernement et quitter ce pays pour toujours.

LA MÈRE HUBERT

Et c'est vous autres qui serez cause de tout ça un

homme si bon , si généreux.... va, Hubert, je ne te le pardonnerai de ma vie.

HUBERT, açecjorcc.

| Air : A soixante ans on ne doit pas , etc.

Oui, t'as raison , nous somra's de mauvais' tètes; Nous l'savons tous, je l'sens aussi bien qu'toi. Combien de fois il a payé nos dettes; Combien de fois il s'est fait une loi, D'fair'des heureux , chez vous comme chez moi !

rfy'r ''«VF y

Dans cet endroit gn'y avait pas un me'nage , Pas un'chaumièr'pour se mettre à lfabri ;

Mais sa présence a tout fait naître ici

Aurions-nous l'cœur de voir quitter c' village Au bienfaiteur qui pour nous l'a bâti?

LA MÈRE HUBERT

Ah î mon nomme , viens m'embrasser.

HUBERT

C'est décidé , je le suivrai partout -, je travaillerai pour lui .

MARCEL , aux forgerons.

Eh ! bien, vous autres 5 une mauvaise honte vous retient ?

LA MÈRE HUBERT

Faites comme Hubert vous avez été entraînés par un

mauvais sujet , Bertrand est la cause de tout... ..

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