LES FEMMES DES OUVRIERS
MARCEL. <Jtc, tt/t/tO^
Ah ! mes amis , quelle nouvelle !
TOUS
Quoi donc ?
MARCEL
Nous venons de rencontrer M. Gerval.
Il sort d'ici.
MARCEL
Vous a-t-il dit sa résolution ?
tous.
Quoi ? ( Ils l'entourent, )
MARCEL
Il vient de nous l'apprendre : On ne m'aime plus ici, a-t-il
dit je ne puis vivre au milieu de mes ennemis , je vais
vendre ma forge, payer le dédit au gouvernement et quitter ce pays pour toujours.
LA MÈRE HUBERT
Et c'est vous autres qui serez cause de tout ça un
homme si bon , si généreux.... va, Hubert, je ne te le pardonnerai de ma vie.
HUBERT, açecjorcc.
| Air : A soixante ans on ne doit pas , etc.
Oui, t'as raison , nous somra's de mauvais' tètes; Nous l'savons tous, je l'sens aussi bien qu'toi. Combien de fois il a payé nos dettes; Combien de fois il s'est fait une loi, D'fair'des heureux , chez vous comme chez moi !
rfy'r ''«VF y
Dans cet endroit gn'y avait pas un me'nage , Pas un'chaumièr'pour se mettre à lfabri ;
Mais sa présence a tout fait naître ici
Aurions-nous l'cœur de voir quitter c' village Au bienfaiteur qui pour nous l'a bâti?
LA MÈRE HUBERT
Ah î mon nomme , viens m'embrasser.
HUBERT
C'est décidé , je le suivrai partout -, je travaillerai pour lui .
MARCEL , aux forgerons.
Eh ! bien, vous autres 5 une mauvaise honte vous retient ?
LA MÈRE HUBERT
Faites comme Hubert vous avez été entraînés par un
mauvais sujet , Bertrand est la cause de tout... ..