BACH F. LIN
Madame la marquise!
LA MARQUISE
Laissez! Cela me soulage! Ce coup m'atteint si rudement!... J'ai tant aimé Gaston... Je l'ai si soigneusement élevé!... J'ai été une seconde mère pour lui... Et voilà comment il m'en récompense! Oh! Tingratl... l'ingrat! LE BAHO.N (•'').
Ma chère tante !
LA MARQUISE, se calmant (**).
C'est fini (**). (EUe se lève, puis, avec fermeté.) L'important
c'est que nous prenions de grands ménagements vis-à-vis de Claire. Vous la connaissez : elle est fière, emportée ("). Son père était ainsi : coeur d'or, mais tète de fer. Elle parlait encore de Gaston tout à l'heure. Elle va être frappée en pleine sécurité I