‹ Le maître de forgesChapitre 25 sur 119 · ACTE l: SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

ACTE l: SCÈNE XIII

rires. Ce sont jeux du premier âge, mais on grandit vite, la raison vient, et les exigences de la vie bouleversent tous ces projets. Le duc a demandé ta main, dis-tu ?... Épouse-le. Il eût été vraiment regrettable que vous n’eussiez pas été unis. Vous S êtes dignes l’un de l’autre.

Atbénaïs. Comme tu me rends heureuse I Songe donc, quel rêve I Ta parente, ton égale, cette fois vraiment, et duchesse I

Claire, amèrement. Tout ce que tu mérites. lo

Atbénaïs. Laisse-moi t’embrasser. {Elle 'prend la tête de Clair e, qui se retire au contact des lèvres âJAthénaïs,) Sache que tu as en moi une amie sincère et dévouée.

Claire. Tu viens de m’en donner la preuve. 15

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