‹ Le maître de forgesChapitre 43 sur 119 · Scène VIII · texte numérisé non relu

Scène VIII

Claire, seule. Hélas ! c’est bien fini, maintenant ! Toutes mes illusions sont tombées. Je vois la 15 vérité. Je ne m’appartiens plus ... Je dois vivre liée à un homme qui va venir armé de ses droits, et pouvant dire : Je veux ! à moi, jusqu’ici toujours libre, toujours obéie I (Avec désespoir.) Ah! Ne vaudrait-il pas mieux disparaître ?... Mon Dieu ! 20 (Elle va à la fenêtre, étouffant, et ouvre.) Que cette eau brillante est calme! ... Ce serait le repos, l’oubli !... (Elle ferme brusquement la fenêtre.) Non, ce serait le scandale odieux, dé-

gradant. Ma vie livrée à la curiosité banale . . . 25 Tout plutôt que cela !... Oh ! ^misérable lâche

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