‹ Le maître de forgesChapitre 65 sur 119 · ACTE III : SCÈNE XI · texte numérisé non relu

ACTE III : SCÈNE XI

Philippe, avec amertume. Comme c’est bien vousl comme vous êtes bien restée la même I Toujours la violence et l’orgueil I C’est pour faire bonne figure aux yeux du monde, que vous vous êtes jetée, comme une folle, dans l’aventure de notre s mariage. Et aujourd’hui encore, à la pensée qu’on peut vous critiquer, vous perdez toute mesure, et vous vous oubliez jusqu’à me menacer.

Claire, désespérée. Non I je ne menace pas : je supplie. Ayez pitié de moi, Philippe, ne me rendez pas lo responsable du malheur de ces deux enfants I Ils sont là, souriants, pleins de tendresse et d’espérance, et par ma faute ils vont pleurer . . . Ah I n’attendez pas de moi que je leur cause une telle . peine !... Je n’aurais pas ce courage ... Et votre 15 refus . . . (Octave paraît sur la terrasse.) Ah ! Octave ! Viens ! (A Philippe.) Tenez, monsieur, apprenez-le lui vous-même.

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