ACTE IV ; SCÈNE II
Le Duc, railleur. Étouffez les plaintes du candidat alarmé.
Moulinet, très ému. Eh I monsieur, il s’agit bien de celai Je n’ai plus devant les yeux qu’un but d’humanité ... Je suis un brave homme, moi, au 5 fond. J’ai des remords, je m’accuse d’être cause de ce qui arrive, et je suis bouleversé, à la pensée que deux de mes semblables vont s’égorger là, tout à l’heure . . . Voyons, duc, voyons, mon ami, mon cher enfant, soyez raisonnable, faites ça pour moi I so (^Avec attendrissement,) Et je vous le promets, vous n’aurez pas affaire à un ingrat. Voyons, monsieur Pontac ?...
Pontac. C’est impossible, monsieur Moulinet. Silence.
. . . Voici ces messieurs ... 15
Moulinet, gémissant. Ah I mon Dieu I . . . Mon Dieul . . .