ACTE TROISIEME
LE DUC
.^s Encore un qui a mal tourné.
MOULINET (17)t vexé.
Oh! Voilà de l'esprit facile!... Enfin, monsieur, Pin* fluence de M. Derblay, les avantages que j'en puis tirer, tout cela ne compte pas pour vous, et je constate, avec chagrin, que vous abusez des relations, que j'ai su à force d'habileté renouer avec lui, pour...
LE DUC
^.. Pour?
Pour faire la cour à sa femme.
LE DUC
^,y- Madame votre fille me ferait-elle la faveur de s'en plaindre?
MOULINET
Ma foi, non. Votre ménage va à la diable. Je trouve ça déplorable, mais il paraît que c'est bien porté, et Athénaïs parait se soucier fort peu de votre fidélité.
LE DUC
^. Eh bien, alors?
MOULINET
Eh ! c'est moi qui me plains. M. Derblay s'apercevra de vos intrigues... vous vous ferez quelque bonne querelle avec lui... Et il vous tuera comme un simple... pierrot!
LE DUC, riant.
^40**" Et du même coup votre candidature!... Patatras! Le pot au lait! Adieu, vache, cochon, couvée...
MOULINET
Monsieur le duc!
LE DUC, de même.
x^0f Là, calmez-vous L.^Mes assiduités auprès de madame Derblay (l8)--. simpleÉ^akujterie sans conséquence... Dormez en paix, monsieur AIouÎTrmU^pus serez député... Seulement tâchez de n3 pas devenir ministre.
MOULIN RT
Hein? '
LE DUC
.. Vous finiriez par me compromettre (") \
KOULINET.
Allons ! Usera raisonnable (t0)!
ATHÉNAÏS, à Philippe, descendant a son bras.
Vous avez une façon d'expliquer les choses qui n'ap f partient qu'à vous.
<ft Claire les suit du regard avec trouble. LA BARONNE, à Clairs.
Qu'as-tu donc?
CLAIRE
Rien.
LA BARONNE, à put.
Il y a quelque chose 1