ACTE TROISIEME
PBILIPPS.
Madame Derblay vient d'exprimer très délicatement tout ce que je pense. M^amis, aujourd'hui le parc est à vous... On y a préparé des jeux, un bal, et de quoi boire à notre santé... Allez et amusez-vous!... Ce sera la vTaie manière de me remercier.
Acclamations au dehors. — Sortie des ouvriers. Philippe les accompagne.
SUZANNE, à Philippe.
Oh! Allons dans le parc (7)!
ATHÉNAÏS, à Philippe qui est au fond.
Je réclame votre bras, monsieur Derblay (8)... (a clair» Tu viens avec nous, n'est-ce pas?
CLAIRE, assombrie.
Philippe, je pense, te suffira.
ATHÉNAÏS, souriant.
Est-ce que cela te contrarie que je t'enlève ton mari? Est-ce que tu serais un peu jalouse?
CLAIRE, avec une rage concentrée.
Jalouse, moi ! non, je suis un peu lasse, voilà tout (9).
(Voyant Philippe prêt à partir.) Philippe !
PHILIPPE, revenant à Glaire.
Qu'avez- vous ? Êtes-vous souffrante? Désirez-vous quelque chose?
CLAIRE, les dents serrées (10).
Non, je n'ai rien, je neveux rien... allez. — (Avec colère.) Ahl
Elle s'assied avec accablemeat.
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