SCÈNE IX
RABOVRDON.
Tenez, voilà vos cinq cents francs, (ii ui donne un touUau.)
LE DOCTEUR
Merci, (a pari.) 11 n'iront pas loin.
RABODRDON.
Oh! là là... qu’est-ce que j'éprouve donc, c'est comme une suffocation.
Bon, ça se passera; au revoir, Rabourdon.
RABODRDON.
Est-ce que vous reviendrez aujourd'hui ?
LE DOCTEUR
Oui, pour être témoin de votre réconciliation avec votre cher ûls.
RABODRDON.
Mais vous ne me compterez pas cette visite-là?
LE DOCTEUR
Soyez tranquille, (voyant entrer Lina et madame Fontaney par la porte de gauche.) Mais d^abord, je vous présente ma protégée... regardez donc comme elle est gentille...
RABOURDON, oecnpd h aon secrétaire.
Qu'est-ce que ça me fait?... Fermez donc les portes!
LINA, bas au docteur.
Eh bien, monsieur le docteur?
LE DOCTEUR, à Lina et à madame Fontenay.
Ma foi, je ne suis guère avancé... je l’ai trop rassuré sur sa santé; plus le courage lui revient, plus mon crédit s’en va... du coura^, mon enfant : après tout, c’est votre oncle, et la voix du sang parlera peut-être, quoique je n'y aie pas grande confiance. (Haut.) A revoir, Rabourdon. (a soru)