SCÈNE XIV
LAROQUE
Il ne faut pas vous affecter de ça, patron ; notre locataire était très-vieux.
MADAME FORTAMKT.
Juste l’âge de M. Rabourdon.
RABOURDON.
Laroque, cherche dans ton livre le mot cœur... affections du cœur.
LAROQUE
Mais, patron, vous n’avez aucune apparence; si c’était une phthisie, je ne dis pas.
RABOURDON.
YeUX-tUbien chercher? (Laroque m met à feuilleter le Jlictionnaire.) MADAME FONTANEY.
A présent, monsieur, je devrais m’en aller... Mais il y aurait conscience à vous laisser dans l’état où vous êtes.
RABOURDON.
Comment dans l’état... (a Laroque.) As-tu trouvé?
LAROQUE
Voilà. (Liuut.) a Symptômes particuliers : inquiétude générale.
Inquiétude, c’est celai
LAROQUE
« Malaise indéfinissable... étouffements.
RABOURDON.
C’est bien cela!
LAROQUE
« Enfiure de tout le corps... »
RABOURDON.
Bah! (il te Ute.)
MADAME FONTANEY
Conunent, c’est là...
LAROQUE
Eh non! pardon, pardon... Je me suis trompé, j’ai pris un autre article... l’article Coqueluche.
RABOURDON.
Je disais aussi... c’est invraisemblable...
LAROQUE
Cœur... Voilà cette fois, (lubdi.) a Symptômes particuliers : inquiétude générale, malaise indéfinissable, étouffements. »
(il t’iuterrompi.) C’est la même chose.
RABOURDON.
Va toujours.
O Palpitation violente qui précipite le mouvement de diastole et de systole...
RABOURDON.
C’est bien possible (ii poiie u main tar ton cœur.) Palpitations...