LE MAL DE LA PUER
MADAMB FONTANEV.
Violentes.
LAROQUE^ conliDiniut.
« Tremblement nerveux...
RABOURDON.
Tremblement, (ii agite let mains. ) Chii, les nerfs...
LAROQUE
« Battement irrégulier du pouls.
RABOURDON, tendant la main à Laroque.
Laroque...
LAROQUE, lui donnant une poignée de main.
AhI patron!...
RABOURDON.
Eh non, imbécile!... Combien de pulsations?
LAROQUE
Bah! rien du tout!
RABOURDON.
Gomment, rien du tout?... je n^ai plus de pouls? (n tend ion au*
tre main à madame Fonunej).
LAROQUE, tenant une main.
Je veux dire qu'il est très-pacifique.
MADAME FONTANET, . tenant l'autle;
Mais au contraire, de ce côté-ci, il va un train de galop.
lAroque.
Au fait, ça prouve qu’il est irrégulier.
RABOURDON.
Eh! tu ne t'y connais pas!
MADAME FONTANET
Une s'y connaît pas!
RABOURDON. . ...
Livrez donc votre santé à des ignorants... Donne-moi le livre, (il prend le livre et Ut). Embarras des voix aériennes (n teoiie). Hem! hem!
< MADAME FONTANET, éconUnt iw ta poitrine.
[^Oh! ohl ça s’entend, respiration gênée.
LAROQUE, écoutant derrière ion doi.
Mais non, mais non, les tuyaux sont fibres.
RABOURDON.
Eh! tu ne t'y connais pas!
MADAME FONTANET
Il ne s'y connaît pas...
RABOURDON, s'easnyant le flront.
Ah ! j'en ai la sueur froide. (Baiuant la voix en linnt). Décoloration de la face.
MADAME FONTANET, qui lui a mia du blanc sur la ligure eè l’eaauyànt.
Ah! monsieur l
RABOURDON.
Quoi?