SCÈNE XX
RABOURDON.
Madeihoisellë Duvetnet !
VICTOR
Ma cousine, (ii »' avauce vers Liaa.)
LE DOCTEUR, à Rabanrdoo.
Eh bien, oui, la fille de votre frère.
R.ABOURDON.
Ah ! docteur, me tromper ainsi !
LE DOCTEDR.
Je ne vous ai pas trompé, je vous ai pârlé d’une vieil bncle ladre...
RABOURDON.
Mais j'ai juré de ne pas la reconnaître pour ma nièce...
LE DOCTEUR
Eh bien ! vous la reconnaîtrez pour votre belle-fille.
RABOURDON.
Mais...
LE DOCTEUR, avec un geste impérieux.
11 le faut. (Raboordon écrit.)
MADAME FONTANEY
AhI docteur!
Il est dompté, la noce.
LE DOCTEUR
à présent, si je voulais, je le ferais danser à SCÈNE XX.
Les Mêmes, LAROQUE.
LARQQUE, se tenant les reins.
Holà, oh ! je suis moulu !
LE DOCTEUR
Qu’est-ce que c’est?
MADAME FONTANEY
Ah ! monsieur Laroque, qu’avez-vous donc?
LAROQUE
C’est comme ça que vous tuez les gens, vdûs? ce locataire que vous disiez mort...
MADAME FONTANEY
Eh bien?
LAROQUE
Eh bien! je suis entré chez lui, et tout d'un coup je me suis senti saisi par les deux épaules et jeté sur l’escalier, où j’ai dégringolé... heureusement, ce n’était qu’im entresol, mais quel gaillard!
RABOURDON, tenant les papiers A la main.
Il est vivant?
LAROQUE, le frottant les reini.
Et bien portant, je vous en réponds.
RABOURDON, à madame Fontane;.
Que me disiez-vous donc, vous?
MADAME FONTANEY, riant.
Ma foi, j'ai dit que vous étiez tous les deux dans le même état.
RABOURDON.
Quelle trahison! comment je n’étais donc pas malade?
LE DOCTEUR
En êtes-vous fâché?
Non, mais...
RABOURDON.
LE DOCTEUR
Alors, donnez ces ordonnances. (LuI prenant les papiers; à Victor.) Vite, chez le pharmaci... c'est-à-dire chez le notaire.
Non pas.
Mon père !
Monsieur!...
Mon cher oncle!...
RABOURDON.
VICTOR
MADAME FONTANEY