CONCLUSIONS
L'examen des théories sur Île mal de mer réèleque presque tous les auteurs ont négligé l'étude des
mouvements incriminés, pour S ‘attacher à la seule étude
des symptomes. Il paraît donc indiqué de combler une
lacune et, contrairement à ce qui était admis par tous
Jes auteurs, nous avons pu démontrer que :
le corps a, par rapport au navire, une oscillation ee
pre et distincte de celle de son supports chaque navire reproduit ? à sa façon les eliets des lames
el cela d' autant moins que sa stabilité est plus g grande;
par gros temps des oscillations variées, inégales en durée. et amplitude, ‘réagissent brusquement sur un
être passif, au repos. Pi on est éloigné du point tranquille, plus on est soumis aux phénomènes d° accélération qui modihient capricieusement l'intensité et la
direction de la pesanteur apparente. ee Ce sont là des données nouvelles pour ! un organisme qui est habitué à se mouvoir sur des supports side et
à subir l’action de la pesanteur selon la verticale et avec
une imtensité toujours égale.
Suivant la susceptbilté du sujet, des variations iden- ‘tiques déterminent des symptomes différents, même à terre, où certains moyens de transport reproduisent une
forme très voisine du mal de mer, ce qui qusüifie le. tcrme général de « mal oscillatoire». L'accoutumance e! la nr sont incapables d'empêcher: Ja naupa- ;
thie, laquelle se déclare chez les marins mêmes et les animaux.
L'étude expérimentale du mal oscillatoire chez ces
derniers ne peut être conduite avec succès qu'à bord