‹ Le Mal de MerChapitre 7 sur 10 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

L'examen des théories sur Île mal de mer réèleque presque tous les auteurs ont négligé l'étude des

mouvements incriminés, pour S ‘attacher à la seule étude

des symptomes. Il paraît donc indiqué de combler une

lacune et, contrairement à ce qui était admis par tous

Jes auteurs, nous avons pu démontrer que :

le corps a, par rapport au navire, une oscillation ee

pre et distincte de celle de son supports chaque navire reproduit ? à sa façon les eliets des lames

el cela d' autant moins que sa stabilité est plus g grande;

par gros temps des oscillations variées, inégales en durée. et amplitude, ‘réagissent brusquement sur un

être passif, au repos. Pi on est éloigné du point tranquille, plus on est soumis aux phénomènes d° accélération qui modihient capricieusement l'intensité et la

direction de la pesanteur apparente. ee Ce sont là des données nouvelles pour ! un organisme qui est habitué à se mouvoir sur des supports side et

à subir l’action de la pesanteur selon la verticale et avec

une imtensité toujours égale.

Suivant la susceptbilté du sujet, des variations iden- ‘tiques déterminent des symptomes différents, même à terre, où certains moyens de transport reproduisent une

forme très voisine du mal de mer, ce qui qusüifie le. tcrme général de « mal oscillatoire». L'accoutumance e! la nr sont incapables d'empêcher: Ja naupa- ;

thie, laquelle se déclare chez les marins mêmes et les animaux.

L'étude expérimentale du mal oscillatoire chez ces

derniers ne peut être conduite avec succès qu'à bord

Page 1