‹ Le Mal de MerChapitre 6 sur 10 · IV. Effets de l'atropine sur le mal &: mer déclaré · texte numérisé non relu

IV. Effets de l'atropine sur le mal &: mer déclaré

ee

Nous avions pensé reprendre ce programimne au laboraioire de M. Garrelon qui aimablement nous avait

ofert son matériel. Or, après l'échange de nos vues,

nous avons abandonné nos projets pour les raisons suivantes ue je Tres

FAT es pour ainsi dire impossible de construire un

dispositif qui puisse donner des mouvements arythmiques et multiples comme un navire

De plus, le grand axe des animaux étant horizontal, les conditons d expérimentation ne sont dépè à pas de tiques à celles de l'homme dont l'axe est perpendiculaire au sol.

Si l'on songe ensuite que l'animal extériorise mal -

ses sensations dont l interprétation peut être difficile, et qu'il subit enfin F influence de la peur, nie quil serait dans une cage mobile, nullement rassurante, on nous excusera de nous être abstenu avec la possibilité

de chances minimes et de résultats problématiques.

Le seul endroit où la partie expérimentale puisse être poursuivie est le navire où l'animal a l'impression d’être er hberté, et nous, la conviction que les oscillations

J'influencent comme nous autres.

Traitement du Syndrome oscillatoire

Que peut-on opposer à un effet dynamique d'intensité variable qui déclenche des phénomènes anormaux d’excitation ? Rs

* La meilleure thérapeutique, causale et spécilique, consisterait évidemment à supprimer le mouvement oscillatoire sur les navires; nous doutons qu'on y arrive jamais à moins qu ‘on ne construise des sous-marms paquebots, marchant à une profondeur où la houle ne se ferait plus sentir. Tant qu'il nous faudra naviguer à la surface nous opterons pour un bateau StHble qui. ne bouge pas à la lame.

Plus que de thories encore on a proposé des traitements du mal de mer; c'est dire à peu près quilny en a pas qui vaille. Presque tous évidemment ont paru agir en certaines circonstances quand le passager naViguait dans les mers « d'huile » des zônes tropicales où lorsque le médicament agissait par suggestion alors que la mer se calmait en même temps.

En fait de traitement médicamenteux, nous pourrons er énumérer deux conformément à ce que nous avons dit sur le système para-sympathique, l'adrénaline et l'atropine.

‘À l’adrénaline reviendrait une action indirecte en ce sens qu'elle stimule le système sympathique qui contrebalancera ainsi l'excitation vagotonique. Ce médicament qu'on a, à tort d'après nous (puisqu'il est très instable), administré par voie buccale, n’a qu'une action éphémère, même en injection sous-cutanée. L’atropine est un modérateur du système para-sympathique et a son action principale sur les terminaisons de ce système neuro- -végétatif. Comme Cazamian,

nous. ose iploite en injec- | tions. de 0, 00e gr. en milligramme) et sous forme de teinture de Pl XXV-XXX ouRee de es re ok tenir. Ha sécheresse de la gorge. ES | :

be teinture de | jusquiame, moins toxique et . AGE ES | 1ve serait encore prélérable à à la belladone. Pe - Avec ce traitement comme base on procédera AUX | 0 opérations | de amarimage pour. réaliser de nouveaux noyens d’ équilibration. L'accoutumance cependant ne supprime pas le mal de : mer qui, par mer démontée, D. se déclare chez les marins. eux-mêmes. C'est sur eux - Surtout qu'il importe de réussir. la médication de l'a tropine pour en prouver l'efficacité d'une façon ee

ous res RER ja

Les personnes sensibles s'installeront sur Je pont à Je plus près du point tranquille et en s 'étendant de : préférence; comme dérivatif elles s ‘oceuperont l'esprit « ete corps ou réglementeront leur rÿthme respiratoire, nee à moins d'imiter les danseurs de notre croisière .

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