‹ Le mal de PottChapitre 26 sur 103 · Beck. Jllustr. med. News. London, 1889, V, p · texte numérisé non relu

Beck. Jllustr. med. News. London, 1889, V, p

Strumpell qui a examiné de nombreuses moelles comprimées à la suite de mal de Pott, n’a jamais vu de lésions inflammatoires, mais seulement, à côté de libres normales, des libres nerveuses envoie de désintégration et les restes de fibres déjà disparues. Si la destruction des fibres nerveuses a atteint un certain degré, il y a, à une période ultérieure, comme dans tous les processus analogues, des altérations secondaires de la névroglie. Le tissu connectif interstitiel augmente, et sa prolifération, qui remplace le tissu nerveux détruit, semble d’abord diffuse et embryonnaire, et acquiert plus tard une structure fibrillaire. 11 arrive- ainsi que, dans des cas anciens, on trouve au point où la moelle est comprimée les fibres nerveuses détruites, et à leur place du tissu conjonctif.

Erb 1 2 de même, dans de nombreux cas de compression lente de la moelle au cours du mal de Pott, n’a trouvé aucune lésion inflammatoire.

0. Kahler 3, par des expériences très soignées, a fait voir que jusqu’à la fin du deuxième mois on ne trouvait aucune altération interstitielle, mais seulement la désintégration des cellules et des fibres nerveuses ; alors seulement le tissu interstitiel s’hyperplasie et prend la place des éléments nerveux disparus.

1. Stp.ümpell. C. R. du Congrès des naturalistes à Berlin, 1887, p. 307.

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