‹ Le mal de PottChapitre 27 sur 103 · O. Kahler. Zeitschrift fur lleitkunde, 1882, III, p · texte numérisé non relu

O. Kahler. Zeitschrift fur lleitkunde, 1882, III, p

G. -R. Elliot 1 , rapportant ces diverses opinions et examinant les principaux faits cliniques relevés dans la littérature médicale, a montré que les examens de Eeyden, concluant à une myélite inflammatoire, ont tous porté sur des cas anciens, et que l'argumentation de Michaud ne repose que sur un seul cas récent, dans lequel les phénomènes de paralysie ne s’étaient pas encore prononcés et qui est sujet à contestation.

Enfin, dans une observation de Krœger 2, après neuf ans de paraplégie totale, et dans uncdeChipault 8, après quelques mois, la moelle était absolument normale.

En résumé, et d’après les auteurs que nous venons de citer, le processus ne semble avoir rien d’inflammatoire. Il est purement mécanique, et le terme de myélite de compression est impropre. Mais la compression, si elle est assez forte et assez prolongée, n’en amène pas moins l’atrophie et la disparition des cellules et des fibres, et l’hyperplasie secondaire du tissu conjonctif interstitiel; et c’est ainsi que, dans les cas anciens, on peut trouver les lésions de sclérose signalées par Charcot et Michaud.

B. Compression vasculaire. — Récemment on a remarqué soit dans des nécropsies, soit dans des interventions chirurgicales, que la présence des pla-

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