‹ Le mal de PottChapitre 28 sur 103 · Chipault. Ét. de chir. inédullaire, p · texte numérisé non relu

Chipault. Ét. de chir. inédullaire, p

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ques de pachyméningite ne pouvait toujours expliquer la compression de la moelle, et même que la moelle au niveau des lésions paraissait augmentée de volume. D’après Kahler1 la lésion médullaire dans de pareils cas serait de l’œdème par stase due à la compression des vaisseaux efférents, veines ou lymphatiques. Les cylindraxes sont un peu augmentés de volume. A la longue, cette stase peut amener de l’irritation et de l’hyperplasie conjonctive périvasculaire (Krœger).

D'après Ziegler- les fongosités pourraient également agir en comprimant les artères, et amener de l’anémie et consécutivement du ramollissement médullaire.

C. Lésions infectieuses. — Nous avons vu le processus tuberculeux franchir la dure-mère et envahir la pie-mère : il peut s’étendre au tissu médullaire : mais les lésions en foyer à la surface de la moelle sont tout au moins exceptionnelles. Schmaus3, et Chipault qui le cite (p. 253), admettent que quelquefois, s’il y a leptoméningite tuberculeuse, il peut en même temps y avoir périartérite ou périlymphangite intra-médullaire tuberculeuse. C’est là la forme

1. Kahler. Zeitschrift f. Heilkunde, 1882, III, p. 361. — Real Encyclopædie, t. XVII, 1889. Article « Rlickenmarks Compression », p. 12.

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