‹ Le mal de PottChapitre 35 sur 103 · Pouhnel. Bull. Soc. anat., 1883, p · texte numérisé non relu

Pouhnel. Bull. Soc. anat., 1883, p

M AL SOl'S-OCCIPI T A L .

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conséquent, à rétrécir le canal médullaire. Quand ce rétrécissement est graduel il peut arrivera des limites extrêmes sans compromettre l’existence. Dans une pièce de Duverney où l’ankylose attestait que la guérison avait eu lieu, le diamètre du canal était réduit à trois centimètres.

La disparition de l’apophyse odontoïde permet un déplacement plus considérable encore (Obs. d’Ollivier). Teissier et Nichet ont cité des exemples analogues de la variété unilatérale droite et Handyside de la variété unilatérale gauche.

La luxation en arrière est exceptionnelle. Il n’en existe qu’un cas, dù à Nichet (variété unilatérale droite).

Les déplacements simultanés de l'occipital sur l'atlas et de l'atlas sur l'axis sont très complexes. Chacun d’eux rentre dans une des catégories indiquées, mais les combinaisons possibles entre eux échappent à toute classification.

Déplacements sans luxation. — A côté de ces déplacements réguliers il faut mentionner ceux qui tiennent à la disparition d’une partie osseuse considérable, et qui peuvent entraîner des inclinaisons très prononcées de la tète. Hilton 1 cite le cas d’un malade du docteur Babington, qui en toussant rejeta l’arc antérieur de l’atlas et l’apophyse odontoïde ; la tête s'inclina en avant, et s’ankylosa.

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