Malgaigne. Traité des luxations, p
3. P. Denucé. Article « Atlo-axoïdienne ». N. Dict. de méd. et chir. prat., t. III, p. 813.
veilhier) ou unilatérale (Sandiforf. et Lawrence ont vu chacun la luxation unilatérale droite).
La luxation en avant paraît rare. Les observations de Meyrieu, Olivier d’Angers et Bernheim ont trait à la variété unilatérale droite.
Luxations atlo-axoïdiennes. — La luxation peut être incomplète. Les ligaments atlo-axoïdiens postérieurs et latéraux sont rompus, le ligament croisé, et les odontoïdiens sont déchirés; l’atlas et l’axis sont inclinés l’un sur l’autre, ce qui ramène le sommet de l’apophyse odontoïde vers l’axe du canal. De là, la compression de la moelle et la mort subite. (Obs. de Teissier, de Nichet, de Heffelsheim, de Jobert, de Holmes1, dePoupinel2, Sedillot a même vu l’odontoïde déchirer la dure-mère et pénétrer dans le tissu même de la moelle.
La luxation est beaucoup plus fréquemment complète. Elle est progressive et lente, mais souvent s’exagère d’une manière brusque à l’occasion d’un mouvement, d'un effort. Nous avons vu que l’atlas tendant normalement à se porter en avant de l’axis, en est empêché par les ligaments odontoïdiens. Si ceux-ci sont détruits, la luxation s'effectue en avant. C’est le cas le plus commun. Le mouvement de glissement de l’atlas sur- l’axis tend à rapprocher l’arc postérieur de l’atlas de l’apophyse odontoïde et, par