MAL SOUS-OCCIPITAL
axoïdienne, et enfin des ankylosés qui frappent ces deux articulations à la fois, et môme peuvent immobilisé!' l’axis sur la troisième vertèbre cervicale, et les vertèbres suivantes entre elles.
Le premier groupe comprend des faits nombreux réunis par Teissier, ceux de Riolan, Berlin, Meckel, Frank, Colombo, van Wynpersse, Sandifort, Cruveilhier, Lawrence, etc.
Le second, au contraire, ne renferme que quelques cas isolés, ceux de Wenzel, de Morgagni, où la soudure existait exclusivement entre i’apophyse odontoïde et le ligament transverse. On peut y joindre un fait de Paget, trouvaille d’autopsie, où « l’atlas et l’axis étaient fermement unis par de la substance osseuse, dans une position telle que la partie supérieure de la moelle était confinée dans un espace très étroit 1 ».
Dans le troisième groupe rentrent les faits les plus communs : dans les uns, l’ankylose se borne aux r articulations occipito-allo-axoïdiennes : dans les autres, l’ankylose s’étend à la majorité des vertèbres cervicales. Dans un cas de Shaw 2, nous voyons « 1 occipital et les deux vertèbres supérieures déplacées par la maladie et unies et consolidées par l’ankylose ».