‹ Le mal de PottChapitre 53 sur 103 · Mme Rlumpke Déjerine. Rev. de médecine · texte numérisé non relu

Mme Rlumpke Déjerine. Rev. de médecine

S V Al P T Ù AI E S X E R V E U X C E K V 1 C A U X . 1 ' •'

du premier dorsal, le brachial cutané interne, du huitième cervical et du premier dorsal et l’accessoire, du premier dorsal seul. Toutes ces paralysies sont suivies rapidement d’une atrophie musculaire plus ou moins complète et de perte de contractilité faradique. Enfin on pourrait voir des phénomènes oculo-pupillaires, myosis ou mydriase, et rétraction du globe oculaire avec diminution apparente de la fente palpébrale.

D’après les recherches de Claude Bernard, de François Frank, de Mma Klumpke Déjerine et de Queyrat, ces phénomènes oculo-pupillaires ne se produiraient en tant que symptômes extrinsèques que lorsque les racines antérieures des premiers nerfs dorsaux et leurs ram i communicantes seraient intéressés. Bien entendu, si toutes les racines sont comprimées, ces différents phénomènes peuvent se surajouter. D'ailleurs cette description ne peut être considérée que comme schématique. Ces manifestations, dans la réalité, sont rarement aussi précises, et souvent il est fort difficile de les distinguer des autres symptômes intrinsèques.

Les symptômes intrinsèques relevant de la compression de la moelle cervicale même constituent un ensemble très particulier dont une remarquable description a été donnée par Charcot 1 et qu’avec lui on peut désigner sous le nom de paraplégie cervi-

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