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Pour la défécation il est facile de soulever le lit et de glisser un lmssin sous le siège.
Dans le lit de Lorenz, l’immobilisation est parfaite et le repos des vertèbres malades est assuré. Le prix de revient de l’appareil est insignifiant, puisqu’il ne comporte que des matériaux sans grande valeur : bandes de tarlatane, plâtre, étoupes ou ouate, etc. N’importe quel médecin peut diriger sa fabrication et en faire bénéficier les malades les plus pauvres. Son application fait immédiatement cesser les douleurs, sauf dans le cas où le malade est en quelque point blessé ou comprimé. L’appélit s’améliore ; il est facile de transporter le lit en plein air. Les membres inférieurs sont à peu près libres, ce qui est presque toujours heureux; vu l’immobilisation parfaite du tronc, les mouvements modérés des jambes n’ont aucun inconvénient, et le décubitus prolongé est ainsi moins pénible. C'est là un des principaux avantages du lit de Lorenz sur celui de Phelps et sur la gouttière de Bonnet. On peut frictionner, masser, électriser les membres inférieurs. Ce n'est que dans le cas de paralysie spasmodique qu’il sera indiqué de fixer les jambes. On y arrivera facilement en allongeant la gouttière, en y joignant des appendices plâtrés et renforcés par des pièces métalliques, propres à maintenir les membres inférieurs.
En résumé le traitement soit dans une gouttière de Bonnet, soit dans le lit de Lorenz est applicable
T It A ITEM EN T.
au mal do Potl durant toute sa première période. Pour le mal de Pott dorsal, l’appareil simple donnant en même temps que le décubitus l’immobilisation du rachis, suflit. S’il s’agit d’un mal de Poil de la région cervicale ou dorsale supérieure, il est bon d’y joindre l'extension. La réclinaison sera préférable pour les maux de Pott de la région lombaire. Les méthodes ayant pour butd’exercer une pression spéciale et directe sur la gibbosité nous paraissent inutiles ou même dangereuses.
Ge traitement doit être continué jusqu’à ce qu’il n'v ait plus aucune douleur locale, ni spontanée ni provoquée par la pression ou de légères secousses du corps. L’enfant débarrassé de son appareil et mis debout doit se tenir droit, sans angoisse, sans crainte. En cas de doute, il vaut mieux prolonger un peu le décubitus que de permettre trop tôt la marche avec un appareil portatif.
Appareils portatifs. — Les appareils portatifs peuvent servir simplement de tuteurs, de soutiens, immobilisant plus ou moins le rachis, ou bien ajouter à une fixation plus ou moins complète l’extension et la réclinaison dans une certaine mesure. Les corsets dorso-lombaires que nous étudierons d’abord diffèrent des appareils destinés à la région cervicodorsale supérieure.
Les appareils servant simplement de soutien ne sont applicables qu’à la période ultime de la maladie, a la convalescence. La cuirasse de Verneuil (fig. 10),
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le corset en cuir moulé de ici pour types. D’ailleurs orthopédiques, munis de béquillons, rentrent dans cette catégorie. Les béquillons élèvent les creux axillaires mais n’agissenl pas sur le rachis. Les
Mathieu peuvent être pris la plupart des corsets
Fig. 10. — Cuirasse de Verneuil.
Fig. H. — Schéma des appareils à décompression.
corsets de Beely, de Collin, etc., ne remplissent en rien l'indication principale, la décompression des corps vertébraux.
Certains appareils cherchent à remplir cetle indi-