‹ Le mal de PottChapitre 76 sur 103 · T I! A I TEM EM · texte numérisé non relu

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cation en agissant au moyen do leviers sur les segments sus et sous-jacents à la gibbosité, de façon a imiter la nature et à compenser la cyphose patholo-

gique par une contre-courbure lordotique des segments voisins (fig. 11).

Le plus simple de ces appareils est celui de Taylor (fig. 12). Il consiste en deux montants verticaux, parallèles, fixés en bas autour du pelvis, s’élevant au

niveau des apophyses transverses jusqu'aux bords supérieurs des omoplates ; ces deux montants doivent suivre exactement les courbures du dos. Au niveau de la gibbosité, ils présentent des pelotes rembourrées et ai liculées qui de chaque côté servent de point d’appui ; des épaulières fixées aux sommets des montants servent à redresser la partie supérieure du tronc.

Dans l’appareil de Schildbach les montants font ressort et tendent à attirer en arrière les épaulières.

Fig. 13, 14, 13. — Appareil de Stillmann (mal dorsal).

Enfin les appareils de Stillmann agissent à la fois en pressant en avant les apophyses transverses au niveau de la gibbosité et en attirant en arrière le segment supérieur. Dans ce double but, aux montants de Taylor sont adjoints d’autres montants en forme de ressorts, portant des pelotes et faisant saillie en avant (fig. 13, 14, 15). Dans le cas de mal lombaire

TU A I T K MK NT.

cos derniers leviers parlant de la ceinture sei aient trop courts : ils prennent un point d’appui en haut (tig. 16, 17).

Le chirurgien peut faire construire ces appareils sous ses yeux : il applique exactement une bandelette d'étain de chaque côté à la ligne des apophyses

Fig. 16 et 17. — Appareil de Slillmann (mal lombaire).

transverses, et sur ces modèles fait forger deux bandes de fer dont il vérifie l’adaptation au dos du malade (fig. 18, 19). Il les fait alors réunir par des pièces transversales constituant un cadre, aux extrémités tant cervicale que sacrée de ce cadre (fig. 20, 21,2-2); il fait river des ressorts d’acier, atteignant le siège de la gibbosité, les fait en ce point munir de pelotes, garnit le cadre avec du diachylon, et y

ni

iixe (fig. 23, 24, 25) des bandes de diacbylon destinées à le maintenir en place.

Fig. 20, 21, 22. — Construction de l’appareil de Stillmann.

Les plus efficaces des appareils portatifs sont ceux que le chirurgien peut fabriquer lui-même; le type

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