‹ Le mal de PottChapitre 83 sur 103 · Pye. Lan. rit., p · texte numérisé non relu

Pye. Lan. rit., p

Flemming 1 a inventé un collier en caoutchouc que l’on gonfle d’air et qui supporte la tête et étend le cou. L’immobilisation et l’extension dues à cet appareil sont illusoires.

En résumé, nous croyons que le chirurgien devra toujours diriger le traitement orthopédique du mal de Potl en appliquant les appareils dont il peut luimême surveiller la fabrication. Au début il emploiera un des lits plâtrés immobilisant le malade dans le décubitus : dans bien des cas cependant le mal de Pott est assez peu grave pour qu’on puisse employer dès le commencement les appareils portatifs. Le siège du mal a aussi son importance : dans le mal de Pott dorso-lombaire, le corset de Sayre bien appliqué peut parfaitement suffire. Au contraire, dans le mal cervical, le décubitus prolongé pourra être indispensable. Chez l’adulte le décubitus ne doit pas être maintenu trop longtemps; il faut avoir recours assez vite aux appareils portatifs. Les enfants se trouvent bien, au contraire, du décubitus prolongé.

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