‹ Le mal français 1514Chapitre 18 sur 27 · V. note XXI · texte numérisé non relu

V. note XXI

A cette époque de la maladie, il est une médication spéciale à laquelle il convient sans contredit (ayez foi, sur ce point, en mon expérience) de donner la préférence sur tout autre traitement.

Cette médication, je ne craindrai pas de l’appeler générale ( universalis ) : générale, en ce sens qu elle s’adresse et remédie avec une égale efficacité à tous les accidents de la maladie, quels qu'ils soient, pourvu, bien entendu, qu’on favorise son action propre par un régime convenable et par l’usage préalable des purgations administrées suivant les règles prescrites au chapitre précédent1. Elle consiste dans l’emploi répété de frictions pratiquées avec un onguent mercuriel dont j’indiquerai bientôt la composition.

Voici la façon de procéder à ce traitement :

Une ou deux fois par jour, suivant les cas, on frictionne avec ledit onguent ou avec un liniment de composition semblable les bras et les jambes du malade. On continue ce traitement sans interruption jusqu’à ce que les dents commencent à s’agacer et à devenir douloureuses, symptôme qu sert d’indice pour suspendre l’emploi du remède'2.

Il se produit à ce moment un écoulement de

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