‹ Le mal français 1514Chapitre 23 sur 27 · V. note XXIX · texte numérisé non relu

V. note XXIX

juger si la maladie en est arrivée à ce point. Ainsi nous disons qu’elle est confirmée lorsque nous voyons se produire, dans un laps de temps quelconque, tel ou tel des accidents précités, comme tumeurs de dureté squirrheuse, ulcérations virulentes, corrosives ou serpigineuses, caries, douleurs articulaires ou péri-articulaires, douleurs de la membrane d’enveloppe des os, céphalée, ou toutes autres manifestations de même ordre. Le caractère confirmé de la maladie ressort évidemment de l’importance même de ces phénomènes; mais nous n’avons, comme on le voit, pour l’apprécier et le déterminer, que la nature même des accidents qui se révèlent à notre observation.

Tel est l’ensemble de nos connaissances actuelles sur le mal français.

Béni soit le nom du Seigneur notre Dieu!

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