V. note XIII
façon insignifiante par toute la série de ces agents résolutifs ou calmants qui, de Taveu unanime des médecins tant anciens que modernes, constituent les spécifiques infaillibles de Télément douleur dans les maladies. Elles ne sont modifiées en rien par tous ces remèdes; parfois même, sous leur influence, elles ne font que redoubler d'intensité.
Ce dernier fait a sa signification. Il démontre clairement que le mal français na jamais été observé par les anciens, et qu'il constitue une maladie d'origine toute récente.
Il semble cependant qu'une affection quelque peu semblable au mal français de nos jours ait été indiquée par Gelse dans son chapitre De cura tnorbi èlephantiœ^ ^ et par Ugo de Sienne dans sa LV consultation^ 11 est possible aussi, du moins d'après le témoignage de Suétone, que l'empereur Auguste' ait été affligé d'une maladie analogue. « Ce prince^ dit Thistorien que nous venons dexiter {Vie d'Auguste^ chap. 80), fut continuellement en butte pendant toute sa vie à des maladies graves et dangereuses.... Son corps était couvert de