V. note XIV
2. Je n'ai absolument rien trouvé dans celte LV« consultation qui ait le moindre rapport, même éloigné, avec le mal français.
— 4' — taches... On dit de plus que la peau de sa poitrine et de son ventre était parsemée de taches de naissance qui, par leur disposition antant que par leur nombre, rappelaient exactement les constellations delà Grande Ourse, etc.... » Aussi ce prince ne dut'ii sa guérison qu'à l'emploi de remèdes et de traitements jusqu'alors inusités dont on fit sur lui l'application première*.
Pour revenir à notre sujet, de même que la maladie de l'empereur Auguste, le mal français de nos jours n'a pu être combattu d'une façon efficace que par l'usage de remèdes jusqu'alors inconnus. Si nous sommes parvenus à procurer quelque soulagement à nos malades, c'est grâce seulement à l'intervention de méthodes thérapeutiques nouvelles^ et tous les traitements anciens, même les mieux éprouvés, même ceux qui avaient reçu la sanction de l'expérience et du temps, ne nous ont été d'aucun secours. Exemple: D'après Galien et Avicenne, les agents résolutifs et anodins jouissent du pouvoir de dissiper presque à coup sûr toute espèce de douleurs. Eh bien, quelle est l'action de ces remèdes sur les douleurs du mal français ? Elle est nulle, absolument nulle. Nous avons pu nous en convaincre par expérience, et nous sommes com-